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Jean-Pierre Pernaut sceptique face à la deuxième vague de Covid-19 : il tacle le gouvernement

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Chaque midi, près d’un Français sur deux est posté devant son écran de télévision pour suivre le 13 heures de Jean-Pierre Pernaut.

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Un poste que le journaliste de 70 ans occupe depuis 1988, ce qui lui confère une place de choix dans le cœur des téléspectateurs.

C’est pourquoi à chaque fois qu’il donne son avis à l’antenne, tout le monde tend l’oreille.

Souvenez-vous au mois de mai dernier, le mari de Nathalie Marquay s’était agacé contre le confinement, qu’il trouvait appliqué de manière disparate.

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« Tous les événements s’annulent dans le monde mais pas les élections municipales malgré les risques.

En tout cas on voit beaucoup d’Italiens avec des masques, c’est le b.a-ba. de la protection.

Comme en Chine, on met des masques. En France, on nous dit toujours que c’est inutile peut-être parce qu’on n’en a pas »,

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s’était-il plaint entre deux sujets.

Une prise de position qui avait beaucoup été commentée sur les réseaux sociaux.

A tel point que certaines rumeurs avaient affirmé qu’il était sur la sellette au sein de la première chaîne du poste.

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Mais force est de constater que cela ne l’a pas dissuadé de recommencer !

Jean-Pierre Pernaut dénonce des différences de traitement

En ce mercredi 26 août, c’est pour une autre raison que le papa d’Olivier, Julia, Lou et Tom a fait savoir son mécontentement.

Alors que le gouvernement alerte depuis plusieurs semaines sur la menace d’une deuxième vague de coronavirus,

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Jean-Pierre Pernaut s’est étonné que « le Mondial La Marseillaise à pétanque », soit maintenu le week-end prochain.

D’autant plus dans une ville où le taux d’incidence est le plus élevé (port du masque obligatoire dans l’ensemble de la cité phocéenne et

restaurants, bars et commerces d’alimentation fermés entre 23h et 6h dans tout le département).

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Avant de lancer un nouveau reportage sur les laboratoires marseillais, qui regorgent de patients, l’animateur star de TF1 a ainsi dénoncé :

« Comme un peu partout, les laboratoires marseillais sont pris d’assaut par des gens qui veulent se faire dépister, d’où l’augmentation du nombre de cas…

Mais toujours pas d’afflux particulier dans les hôpitaux. Alors deuxième vague ou pas ? On a du mal à suivre ».

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Mais comme tous les Français, le natif d’Amiens va devoir s’armer de patience pour en avoir le cœur net…

Source/Voici

rony jevemi

Média