Quantcast

Des dizaines de messages sur les réseaux sociaux faisaient état ce lundi soir de coups de feu, d’individu en fuite ou encore de blessés.

Annonces
la Croisette (illustration) LP/Fred Dugit

Des touristes se pressant dans des hôtels pour s’abriter, des terrasses désertées en quelques instants et des forces de l’ordre en intervention. La panique a gagné la Croisette ce lundi en fin de soirée et a provoqué un important mouvement de foule à Cannes (Alpes-Maritimes).

Annonces

 La raison : des rumeurs infondées concernant des coups de feu qui auraient été entendus.

La confusion a régné pendant plusieurs minutes. Mais, selon une source policière, il n’y a pas eu le moindre coup de feu, comme l’a confirmé le maire de Cannes, David Lisnard.

« Il n’y a eu ni coup de feu à Cannes ni forcené retranché », a-t-il assuré sur son compte Twitter. Selon lui, ce « coup de folie collective » s’expliquerait par un individu ayant crié « coup de feu ».

« Pas de coup de feu, toutes les levées de doute sont faites »

Annonces

« Nous faisons les ultimes levées de doute », a-t-il ajouté. Plusieurs personnes ont été légèrement blessées après avoir notamment chuté au sol, selon les pompiers, cités par France 3 Côte d’Azur.

Un peu plus tard dans la nuit, le maire de Cannes, toujours sur Twitter, a confirmé qu’il s’agissait donc bien d’une fausse alerte et donné quelques précisions sur le bilan de cette soirée très agitée dans sa ville. « Info sous-préfecture qui complète nos éléments : pas de coup de feu, toutes les levées de doute sont faites, 5 blessés à cause du mouvement de foule pour l’instant. 80 sapeurs-pompiers déployés par précaution sur le terrain », a ainsi détaillé David Lisnard.

« Les gens se marchaient les uns sur les autres »

Lorsque le mouvement de panique s’est produit, Hava, choquée, se trouvait à la terrasse d’un restaurant, à une centaine de mètres de la Croisette. « On était attablés à une terrasse quand une foule de 200 ou 300 personnes est arrivée. Ils ont crié : « Il y a un attentat, une fusillade ! Les gens se marchaient les uns sur les autres. »

Annonces

Sur les réseaux sociaux, nombre d’internautes ont également partagé leur panique, parfois en vidéo, avant de savoir qu’il n’y avait pas de danger.

Source/ Le Parisien

rony jevemi

Média