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Ce mercredi 20 mai dans l’édition du journal de 13h, Jean-Pierre Pernaut s’est de nouveau montré très critique contre le gouvernement et le sujet des plages fermées… Et il n’est pas le seul !

La décision revient aux préfets. Le 11 mai dernier, le Premier ministre annonçait la fin du confinement, mais l’interdiction pour les villes d’ouvrir les plages.

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Une décision vivement contestée qui a donc été assouplie. Ce sont désormais les préfets qui décideront au fur et à mesure de l’ouverture des plages, des lacs et autres domaines aquatiques.

Une incompréhension pour les français, et pour Jean-Pierre Pernaut également, qui a su le faire remarquer.

Ce mercredi 20 mai, lors du JT de 13h sur TF1, le présentateur préféré des français n’a pas hésité à donner son avis depuis chez lui à ce sujet, « Quel contraste en tout cas avec ces images qu’on a vu tout à l’heure de rues commerçantes noires de monde, y compris dans les grandes villes, y compris dans les zones rouges.

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On l’a vu en Alsace, c’est vrai aussi dans les stations balnéaires où il y a des rues noires de monde alors que les plages sont vides… alors qu’il y a de l’espace ». En effet, c’est une situation plutôt « bizarre, bizarre ».

Et côté coups de gueule du JT, Jacques Legros, récemment interrogé par Pure Médias, s’est confié sur son moment de colère contre la Poste en avril dernier.

Le 17 avril, alors qu’il remplaçait Jean-Pierre Pernaut pour le journal, le journaliste s’en est pris violemment à La Poste, « Venons-en au scandale de La Poste. Bureaux fermés, ouverts quelques heures par jour au mieux, absence de personnel et mépris des clients qui font des queues interminables sur les trottoirs, en termes de service public, on a connu mieux, n’en déplaisent aux responsables qui affirment faire un effort ». Aie, c’est dit…

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Revenu sur ce moment lors de son interview, il décide de s’expliquer franchement, « Est-ce que je suis sorti de mon rôle ? Je vais vous dire : sans doute », pourtant, je ne suis pas coutumier du fait.

Je n’ai pas le souvenir d’avoir déjà été aussi virulent, mais dans ce cas précis, c’était lié à une histoire que j’ai vécue. ». Ce coup de colère est apparu juste après avoir assisté à une scène « scandaleuse, avec des personnes en pleurs, en détresse, qui n’ont trouvé en face d’elles aucune humanité. »

Une réaction en direct qu’il n’hésiterais d’ailleurs pas à reproduire, « Je revendique ma réaction, même si elle était sans doute maladroite, trop forte. La scène en question m’a fait mal. Ce qui m’a fait sur-réagir, c’est que j’ai vu des gens sans moyen de se défendre, face à une institution.

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C’est l’institution que j’ai attaquée, pas les postiers. » Voilà qui a le mérite d’être clair.

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Source/ Public